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   Coaching en entreprise


Le coaching est clairement reconnu aujourd'hui dans des entreprises de toutes tailles comme outil de développement pour les "managers" et les "leaders". La démarche est plus bénéfique lorsque c'est la personne elle-même qui en fait la demande.

Cependant, la complexité du coaching en entreprise est due à la nature multiple de la demande et c'est pourquoi il est si important de réunir les acteurs clés autour d'une table avant de lancer le processus de coaching. Généralement, mais pas toujours, les acteurs clés sont le DRH, le N+1 de la personne à coacher, le futur coaché et le coach. Le but de cette réunion préliminaire est de clarifier les objectifs pour le coaching et d'identifier les principaux indicateurs de succès qui seront reconnaissables à l'issue du processus.

Mes clients vont des jeunes managers à fort potentiel à des cadres supérieurs seniors, au sein de multinationales. J'ai coaché des hommes et des femmes de diverses nationalités, en poste dans différents pays, avec des objectifs tels que: « améliorer mes compétences de communication avec mon équipe », m'affirmer davantage vis-à-vis de ma hiérarchie», « gérer un conflit en adoptant une attitude gagnant-gagnant », « équilibrer ma vie personnelle et professionnelle », « changer de poste au sein de l'entreprise en réussissant ma transition», « partir avec élégance » ...

 

 Une belle réussite

A la suite de quelques déboires, le grand navigateur Thomas COVILLE a fait appel à Lynne BURNEY pour lui redonner confiance et le résultant parle de lui-même.

Télécharger le témoignage de Thomas COVILLE : ICI

 

   Histoires de Coaching en Entreprise

“Cougar”
Je l’appelle “Cougar” à cause des 18 mois à l’issue desquels, grâce à son courage et à son implication, il a transformé ses compétences managériales en celles d’un véritable leader : quelqu’un qui reconnaît son pouvoir et cherche à l’utiliser avec discernement. Son objectif, qu’il a clairement annoncé devant son président lors du rendez-vous initial, était de se connaître en profondeur. Vu son succès comme cadre supérieur à l’époque, je pense que son président a décidé de lui accorder son caprice sans comprendre vraiment ce que ça impliquerait d’atteindre ce type d’objectif. Sur un plan pratique, mon client voulait représenter son entreprise dans de grandes réunions informelles où son rôle exigeait qu’il étoffe ses réseaux et, par des conversations anodines, établisse et développe des relations dans un but professionnel. Sur un plan plus profond, il voulait briser ses barrières émotionnelles pour atteindre un moi plus authentique, un qui n’aurait pas peur de dire ce qu’il pensait et ce qu’il ressentait réellement. Ce fut un privilège pour moi, son coach, de travailler avec quelqu’un qui avait la volonté d’intégrer ses peurs, de verser ses larmes et d’expérimenter des techniques tranchantes en coaching PUIS de sortir et de mettre tous les enseignements en pratique. Les résultats ont été tout à fait spectaculaires. Il a pris l’initiative d’entretiens courageux avec ses supérieurs, ses collaborateurs et ses collègues. Sa vie n’est pas idéale mais, comme il est en phase avec ce qui est important pour lui, ses mots et ses actes ont aussi tendance à être appropriés et au bon moment. “Cougar” est quelqu’un qui aura recours encore au coaching, à l’avenir, mais probablement pour des séances uniques, juste pour clarifier ses pensées sur un sujet spécifique dans un but spécifique.

“Aram”
Quand l’entreprise de quelqu’un ferme, c’est une opportunité pour se retourner sur l’expérience vécue, décider ce qui vaut la peine d’emporter avec soi et ce qu’il vaudrait mieux laisser derrière soi. Aram a profité d’un tel moment dans sa carrière pour bénéficier d’un coaching à propos des “étapes à venir”. Se positionner dans les constellations de sa structure familiale et de son ex-structure professionnelle lui a permis de comparer et de distinguer sa place et son rôle dans chacune des deux structures. Ça lui a fourni des informations sur ce qui est immuable (sa place dans la famille) et ce qui peut changer (son rôle dans l’entreprise). Ça lui a permis d’identifier clairement les types de relations qui ont stimulé son développement et ceux qui l’ont poussé à changer quelque chose dans sa manière de communiquer avec les gens “difficiles”. Au milieu du processus de coaching, il a changé d’entreprise et de pays. Quand il s’est retrouvé dans la même configuration dans sa nouvelle entreprise, il s’est trouvé dans un trou noir. Je suis tenté de dire que le fait qu’il se soit engagé dans un processus de coaching l’a amené à se coltiner la situation avec détermination. Ça a été dur mais il s’en est sorti. Le coaching l’a-t-il aidé? Difficile à dire. Il dit que ça l’a aidé.

“François”
J’ai coaché François il y a quelques années, quand il est passé de l’ombre de son rôle de “conseiller du Roi” à un rôle opérationnel en pleine lumière. En tant qu’homme et manager, il a vraiment réussi mais il est taraudé par une soif de perfection. Il se remet constamment en question, questionne les autres et s’acharne sans cesse pour en faire plus, mieux, plus grand, ce qu’il exige aussi de ceux qu’il dirige. Du fait que c’est un vrai leader et qu’il ne supporte pas la bêtise, en fait il n’est pas facile à gérer. La seconde séquence de coaching lui a permis de prendre du recul vis-à-vis du tohu-bohu afin de réfléchir à la sagesse de son utilisation du pouvoir, comment le pouvoir est exercé et dans quel but dans les échelons les plus élevés de l’entreprise et pour clarifier ce qu’il désire le plus ardemment de la vie. Plus il volera haut dans l’entreprise et plus ces questions se poseront. L’espace du coaching est un moment et un lieu dans lesquels contempler son reflet sans se perdre dans un monologue narcissiste. Les entreprises gagneraient à ce qu’un plus grand nombre de leurs leaders se lancent dans le coaching comme François l’a fait.

“Audrey”
Audrey est une talentueuse jeune employée qui travaille dans la même entreprise depuis 10 ans. Elle sait qu’il est temps d’aller de l’avant mais elle éprouve une certaine angoisse à cet égard. Elle ne veut pas rester là où elle est mais elle ne sait pas bien quelle direction elle veut prendre. Elle s’est mariée récemment et veut avoir des enfants. Ce n’est pas une raison pour éviter de changer quelque chose dans sa vie professionnelle. Elle bénéficie d’un soutien dévoué de son mari mais elle ne parvient pas tout à fait à quitter ce qu’elle connaît bien en faisant le saut dans l’inconnu. L’enjeu du coaching a été de l’aider à affronter ses peurs, à explorer ses talents et à parler à des gens d’âges divers exerçant le même type de profession. Elle est venue au coaching avec l’esprit ouvert et un profond désir de s’impliquer. Elle a la chance d’avoir un beau-père qui est aussi coach et peut bénéficier d’un complément de soutien familial. Il reste à Audrey une dernière séance qu’elle garde dans sa manche comme une sorte de joker pour le moment où elle sentira que quelque chose de significatif aura changé dans son paysage actuel.

“Peter”
Peter a été engagé pour “Mission Impossible”. Son entreprise a pensé qu’un coach pourrait être utile et peut-être coûter moins cher qu’un licenciement pour cause d’incompatibilité avec l’entreprise et sa tâche. Ma mission est donc étrange. Il n’a pas demandé un coach mais pense que c’est une bonne idée. Les objectifs évoluent mais c’est son espace et le processus du coaching lui permet vraiment d’accepter le défi de mener un projet avec des gens dont la plupart ne sont pas prêts pour des changements radicaux. Je sais que la confidentialité d’une séance de coaching procure un espace dans lequel aérer les idées et les griefs, soupeser les pour et les contre de diverses actions et gagner un peu de sérénité dans une entreprise chargée d’agitation et d’angoisse.

“Marie-Laure”
Marie-Laure est experte dans son domaine mais manque beaucoup d’assurance dans l’aspect managérial de son boulot. Elle est très performante et choisit très souvent de faire plutôt que de faire faire en délégant. Cela ne l’aide pas à avoir l’équipe qu’elle voudrait : très compétente et prenant des initiatives. Elle reconnaît être elle-même sa pire ennemie et veut changer. Elle s’attaque au processus de coaching avec le même enthousiasme qu’elle relève tout type de défi. Elle est sincère dans son désir de changement. Pour le moment, elle oscille entre contrôle et laisser-faire et elle cherche une vois médiane. Marie-Laure a besoin de percevoir le processus de coaching comme une assistance managériale concrète et pratique pour y trouver son compte. Maîtriser son impatience naturelle sera son plus grand défi pour la réussite du processus de coaching. Son objectif est d’observer son rôle managérial depuis la distance de l’espace du coaching et de constituer l’équipe qu’elle veut pour faire un boulot efficace.

 

 

 

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