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Shared Heartlines Archives |
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June 2007: Identity
Merci pour cette dernière info lkb.
Celle du mois dernier à propos de ta grand-mère a
fait sourire mes yeux
J’espère que tu le groupe de supervision à Toulon
continue à bien fonctionner.
A Toi aussi bonne route vers l’ETE
-Laurence
Hi Lynne,
Justement, ma dernière séance de rebirth a porté
sur mon “choix” de naître en Finlande mais d’une
mère Française (ce qui m’a permis d’identifier
un reliquat de rancoeur vis-à-vis de ma mère qui a
choisi de venir habiter en France !!), donc qui reflète déjà
un besoin de choix, et de mobilité dans un espace vaste.
Je me considère donc avant tout comme une “Terrienne”,
la langue que nous parlons, le “pays” dans lequel nous
vivons, ou la religion (c’est quoi ça ???, ce n’est
pas ce qui pousse des gens à s’entretuer quelque part
sur terre pour des conflits de croyances ?) n’étant
qu’anecdotiques ... Et terriblement enfermants (ça
doit être mon contact !).
A vendredi
-Elina
Merci pour cette réflexion sur "être Français
, cela veut dire quoi?"
Pour moi, être Française , c'est être née
en France, c'est habiter et vivre dans ce pays qui m'a vu naître.
Et si la question était "être citoyenne Française"
, je dirais c'est d'adhérer aux valeurs de la république
"égalité, liberté, fraternité"
même si je regrette que ces dernières sont des réalités
bien fragiles dans ce pays. Mais ce sont des valeurs qui fondent
mon lien avec mes concitoyens .
Je ne serai pas à la soirée coach club du vendredi
8 juin.
Bien à vous
-Marie-Solange
Ah, l'identité, vaste programme, qu'essaye-t-on de
nous faire croire, nous qui sommes tous métis, dieu merci
Salut Lynne, ça va ? L'identité professionnelle,
comme coach, c'est intéressant aussi, non, c'est quoi, coach
?
Pour la nationalité, ici évoquée, c'est assez
simple, et surtout en rapport avec l'idéologie de la personne
qui en parle.
Pour le reste, c'est un construit permanent, tout comme la démocratie
et faire croire à un achevé est une escroquerie.
Il y a donc une historicité de vérités successives,
et, individuellement des histoires personnelles et des accumulations
qui expliquent, plus ou moins, ceci ou cela, le mieux est de le
savoir consciemment et de faire avec, non ?
Bonne semaine à tous, les coaches, et à bientôt
ici ou ailleurs
-Ch
Je suis Français et toujours stupéfait deme
reconnaitre en France ...chaque fois que je reviens de voyage:on
y est ,y a pas grand chose qui marche bien lorsqu'on se pose a Roissy
..etc .C'est surement cela la fameuse -et difficile a trouver -
"identité francaise" .Moi j'attends de voir ce
qui va en etre fait!!
-Gilbert
Votre témoignage m'a touchée et m'a rappelée
que j'ai pris conscience -au décès de ma tante et
marraine- qu'on réalise pleinement la richesse de la vie,
et la richesse du temps que l'on peut partager avec ceux que l'on
aime, quand des personnes aimées partent. Comme disait Antoine
de Saint-Exupéry : "c'est le temps que l'on donne à
sa rose qui fait la rose si importante". Et comme dit ma mère
: quand les personnes sont absentes, elles sont encore parfois plus
présentes encore dans notre coeur. Tout nous rappelle parfois
à eux : des odeurs, des couleurs, un cadeau offert, etc...et
on ne se souvient souvent plus que des bons souvenirs. Le souvenir
permet d'entretenir la présence de la personne et de la porter
en soi au quotidien. Un livre pour enfants (et adultes !) très
bien et à lire : "Faustine et le souvenir" de Sandrine
Pernush et Ginette Hoffmann" (ed. Casterman - Huit & plus).
C'est l'amour avec lequel vous parlerez à votre fils de votre
grand-mère qui fera qu'il l'aimera aussi sans l'avoir connue.
Je me rappelle mon fils avoir pleuré à 3 ans car je
lui disais avec beaucoup d'émotion que j'étais triste
du décès d'un ami de mes parents que j'avais beaucoup
apprécié ; Côme alors dit qu'il pleurait "parcequ'il
était triste de ne pas l'avoir connu"...
Bons souvenirs ! Courage !
Fraternellement,
-Valérie
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