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Archives de Lignes de Coeur Partagées |
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avril 2007 : Pères & fils –
Coqs & poulets
Lynne,
Je veux aussi t'apporter mon témoignage pour connaître
le problème.
Tu t’évoques un homme qui à la mort de son
père a appris qu'en fait ce n'était pas son vrai père.
Mais tu aurais pu aller plus loin, lorsqu'une mère sait
que son mari n'est pas le père de son enfant et qu'elle a
toujours peur que cela se découvre un jour et que cela détruise
sa famille. J'ai une amie dans ce cas .
J'ai aussi l'expérience de mon père qui à
la mort de sa mère (ma grand-mère) a appris par son
père (mon grand-père), que le frère de mon
père (mon oncle) n'était pas son enfant parce que
ma grand-mère avait "fauté" et que pire
encore, mon père n'était pas le fils de son père
(mon grand-père), mais du frère de son père
(mon grand oncle) qui vivait avec eux.
Je ne sais pas si tu comprends toute cette merde, mais mon père
a eu beaucoup de mal s'en remettre depuis 1999 date de la mort de
ses parents, mes grands-parents 6 mois d'intervalle.
Les secrets de famille sont parfois terribles. On a apprit tout
cela d'un coup et j'avoue que ça fais un choc.
Tu peux peut être mettre mon témoignage sur le site
car c'est pire que tout. D'une tromperie à une autre ...
c'est abominable ce que mon père a pu vivre en apprenant
cela.
-Béatrice
Lynne,
Cela me fait rire car je ne suis ni un père ni un fils......................Mais
je vais passer ce doc à Joel qui a un père et un fils.
Je ne me sens ni poule ni cochon mai s il faut que j'y réfléchisse
La prochaine fois parle de ton rapport mère fils...........
et là je sui sure que je m'y retrouverais..............;
Bises
-Anne
Lynne
Pas d'accord pour le petit déj' à l'anglaise, Lynne,
moi, c'est café, pain beurré et fromage blanc, je
viens de le prendre, là, il est 3 H 30, c'est magnifique.
Au passage pas de combat de coqs (... et de coachons !) : juste
vache et céréale, une alliance en quelque sorte.
Le combat, c'est surtout que les pères cherchent à
convaincre du bien fondé de leur façon de voir : tu
sais le : "Agree with me now, save money later". Au bout
du compte, il n'y a qu'un convaincu, mais en deux mots : un con
vaincu, et c'est toujours le même, celui qui est bien obligé
de laisser sa place.
C'est ce que disait St Exupéry : "Nous ne vivons pas
dans un monde que nous allons léguer à nos enfants,
mais dans un monde qu'ils nous prêtent" (je cite de mémoire).
Pour moi, j'ai surtout mis beaucoup de temps à comprendre
que ce que je disais, et faisais, était TRÈS important
pour mon fils (il m'en parle maintenant) et que c'est contre ça
qu'il s'insurgeait. Jusqu'au jour où je lui ai dit que pour
tous les sujets dans lesquels j'étais aussi DANS le système,
je n'étais pas le meilleur interlocuteur. Et ça, c'est
un apport du coaching (coachons, mes frères, mes soeurs).
Notons que je lui ai dit ça en passant, en aillant probablement
l'impression de me défiler plus ou moins lâchement,
et que c'est lui qui l'a repris à son compte en se disant
que c'était pas con du tout, maintenant, il en parle ailleurs.
Et nous collaborons sur un projet professionnel commun, depuis.
J'aime bien ton jeux de mot aussi bilingue qu'involontaire sur
la brutalité apparente des parents.
Bonne journée à toutes et tous
-Christian RM
oh Lynne darling, how beautiful.
I sooo much enjoy your thought process and lovely way of writing
them down.
I feel so happy every time I read you. Happy is the right word,
though it is not necessarily happy what you write about. But it
makes me happy that such brilliant, gorgeous, finely tuned, generous
woman exists on our planet and helps the world go round, or oval?
Your loving
-Tini
Dear Lynne,
Je forward à Jean-Louis et je me marre intérieurement.
Non pas pour l'impact éventuel (et hors contrôle) de
ce texte sur sa relation avec ses fils mais parce que je ne peux
m'empêcher de songer au sujet complémentaire qui finalement
est induit dans ce texte
Alors, one question my So dear....
A quel genre de jeu te livres-tu (ou t'es-tu livré) avec
ta mère ?
Bien sur, je taille également ma pierre sur cette question
(d'ailleurs au moment où je t'écrivais, ma mère
m'appelait. Tiens tiens, comme dirait Lynne).
-Michèle
Bonjour Lynne,
j'ai entendu dire que mon fils est mon fils et que je suis son
père,
il fait des études d'électricien,après avoir
commencé des études d'ingénieur en plasturgie,
il est très heureux et moi aussi,par conséquence...
il sera peut être artisant...
tu vois,y'a des choses qui vont bien...
c'est vrai que la brutalité fait partie de notre monde,il
ne faut pas se le cacher,
mais tu m'a appris à relativiser,ou alors il faut agir ?
tiens,j'ai appris que l'Australie pollue la planète?surprising
!
bises
-Gilles
Hi Lynne,
Tu n'as pas laissé passer ce beau sujet.
Bien présenté avec des jeux de mots et des réflexions
, qui me font dire que
tu avais pris plaisir en écrivant ces Heartlines.
J'ai en partie répondu la dernière fois.
Passes également un agréable mois d'avril.
Merci de ton input!
Bisou,
-Paul W
J'adore. Merci pour cette belle page.
A quand le livre?
Bisous,
-Catherine
Salut Lynne, étant à la fois le fils d’un
père et le père de deux fils, je ne puis qu’applaudir
à cette chronique roborative et te proposer en cadeau la
citation suivante :
« On sait qu’on est grand quand on bat son père
au tennis,
On sait qu’on est adulte quand on le laisse gagner »
Many kisses,
-Pierre
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