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Archives de Lignes de Coeur Partagées |
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mars 2007: Potage
dominical
Lynne, excellente observation!
Scenario qui m'est familier.
Bise,
-Paul
Le hasard fait bien les choses et c'est en un dimanche matin
où nous avons du mal à accorder nos envies que je
découvre ton message.
Un partage autour de ce potage nous sera peut-être bien
utile ?
La suite à plus tard,
Amitiés, -Michel
Bonsoir Lynne, rien de personnel et récent là
dessus
Mais aujourd'hui je rencontre Ph dont le père est décédé
tout récemment
Il vit avec Do 53 ans ayant eu des problèmes jeune et avec
un petit "double menton." Ils en auraient parlé
il y a deux ou trois ans et Do aurait dit : "le jour où
tu veux, je fais un "petit" lifting" ça, c'est
Ph qui le dit, qui me le dit, bon, admettons. Donc il lui redit
récemment : "tu sais, nous avions parlé, ton
menton, le lifting..." Do tombe des nues, ne se souvient pas,
fais la gueule.
Jusque là, ça va, on est dans le classique, tout est
à reformuler, pour le moins.
Mais devant le corps de son père dont on voit la tête
"arrangée", bien lisse il lui redit : tu sais,
ce dont nous avons parlé etc. et il ne comprend pas qu'elle
ne dise rien ou "fasse la gueule". Le deuil de quoi ?
Le conflit avec quoi/qui ?
Bon DIMANCHE
Bises
-Christian
BESOIN D’UN TRADUCTEUR ?
Quel plaisir de recevoir depuis déjà quelque temps
tes Heartlines si délicieusement racontées !
Quelle surprise de découvrir que tu as besoin d’un
traducteur pour une autre œuvre. J’espère simplement
que l’Esprit de ton œuvre sera préservé
lors de l’opération au combien délicate.
J’en conviens, je n’ai pas répondu à
toutes les questions que cet évènement a fait émerger
chez toi. Ce vécu ne m’est pas inconnu et il est très
riche d’informations sur mes limites du moment présent,
mon humanité !
Je t’embrasse et espère un jour te recroiser !
-Laurence
Chère Lynne,
Je viens de terminer un potage de courge mélangé
à de savoureux poireaux et pommes de terre - résultat
orange, épais mais tout de même bon. En pleine digestion
laborieuse, je découvre ton texte et là, éclats
de rire, je n'ai même pas eu un antagoniste avec qui partager
LA tâche...
Merci,
- Stella
Hum rien ne vaut les "cas vécus" ! Moi j'en
ai aussi un avec des poireaux à l'huile servant de projectiles
sur les murs de ma salle à manger...mais j'étais très
jeune ! Maintenant j'ai appris que c'est moi qui éponge.
Quel magnifique "Scénario Relationnel" entre sous
personnalités selon la grille de lecture du Dialogue Intérieur;
Je peux en faire un exercice pour le prochain Coach Club dont
la date s'est perdue dans mes archives.
Amitiés
-Suzel
Lynne, I love it !
Ce qui me donne du baume au cœur c’est que, dans mon
imagination – la mienne –, il y a eu réconciliation.
Car je soupçonne que c’est bien l’homme de ton
histoire qui a si merveilleusement traduit ton récit, le
faisant par ce fait une œuvre commune. Bravo à tous
les deux pour cette transformation !
Best wishes!
-Grégoire
Yes well it really reassures me that silly domestic warfare takes
place elsewhere than chez nous - but here the issues are usually around
space/belongings and not time... and for pumpkins substitute a pair
of tweezers (obssessive me needs to have functional personal tweezers
to pluck out old-lady-growing-chin hairs the moment they appear and
can't bear to have my tweezer-tool borrowed or tampered with...) Hence
warfare...
Poor pumpkin really took the brunt of that Sunday Soup.... or maybe
he was the winner... which reminds me the last time I had a date with
a pumpkin was last summer at the ashram of all places !!! I'd wandered
off the beaten track - as I tend to do - and discovered the ashram
compost heap with zillions of massive plump orange pumpkins growing
in abundance. So I left with a voluptous specimen that the German
monk/inmate there gave me, to freeze for gallons of winter soup. So
now you know where to go for organic and spiritually-imbibed pumpkins....
no market-shopping, no hassles, no ruined Sundays !
Bon w-end..
LOL
-Zena
Lynne my dear, this is exquisitely observed and makes me so relieved
to be living love in the blessed state of separation. The male plan
is so imposing and when JL did his I was well aware of the need
he had to execute it. If given free passage, I would be in his favour.
There Was an unspoken threat of not being ok with his forward thrusting
needs and finding myself with a collapsed male. Who wants that as
lots of things don't get done.
Is there an exit? I am in a good place to think about it as I am
in a radical non-dual retreat. It is all just happening and this
is all there is. No choice .
-Jennifer
février 2007
: Un point de vue
Peut-être faut-il accepter, en toute simplicité, que
notre corps, rendu directement à la terre, poursuive son
tribut dans le circuit des ressources de notre environnement ; notre
chair, nos 70 % d'eau nourriront la terre, qui elle-même....
c'est une approche qui m'effraye un peu (d'ailleurs, je n'ai jamais
beaucoup pensé à la mort, ni eu l'occasion de la cotoyer)
mais que je trouve juste ; j'ai été élevé
à paris ; je n'ai connu que l'enterrement d'une tante dans
un cimetière tellement grand qu'il y a des numéros
d'allée ; il faut circuler en voiture et le plan est impératif
pour retrouver une tombe ! j'ai trouvé celà effrayant
; le même anonymat que dans une vie isolée ; pour tout
repos, le bruit du périphérique, la pollution des
voitures, des visites que j'imagine bien rares. C'est sur, je ne
voudrais pas de cette fin là.
Par contre, à l'enterrement d'un ami, j'ai trouvé
l'endroit idéal pour moi : un cimetière paysager dans
mon sud d'adoption ; il y a de petites allées ombragées,
des bancs où viennent goûter des familles, des fleurs,
une sensation qui n'a rien à voir avec de la tristesse ;
et ... un calme reposant ! Je serai contente si des visiteurs, profitant
d'un rayon de soleil, lisait quelques pages appuyés sur ma
stèle ; j'entendrai ainsi les potins du moment et soupirerai
sur le devenir de ce monde....
-Nicole
Le sujet est la poésie du monde, Lynne, comme toujours,
Tu connais "le cimetière marin" de Paul Valery
?
qui parle un peu comme toi de :
"Ce toit tranquille où marchent les colombes,
Entre les pins palpite, entre les tombes ...
et plus loin
Oh pour moi seul, à moi seul, en moi-même
Auprès d'un coeur à l'ombre d'un poème
Entre le vide et l'événement pur
J'attends l'écho de ma grandeur interne
Vaste, sombre et sonore citerne
Sonnant dans l'âme un creux toujours futur"
Pour ce qui est de moi, mes cendres seront répandues
sur les haut de Manosque, sur celles de ma défunte épouse
et de bien d'autres, probablement, il y a aussi une jolie vue.
je me demande s'il y a aussi des coachs, après ça
ce serait sympa
à bientôt
je vous embrasse
-Christian
Lynne,
You are such a "wird" girl!!!!
Why am I laughing? Why are you creating such story?
I remember the Tomb of Chateaubriand in St Malo which is on a small
island in the Channel facing the sea (towards England) he wanted
the people passing by to stay silent so that he could hear and smell
the sea ……
Je trouve "le cimetière et la Tombe de Papa" sans
émotions. pourquoi je ne sais pas je sais qu'il ( son âme)
n'est pas là mais maman y va presque tous les jours et pour
elle c'est important ! tradition émotion souvenirs tout est
là et moi j'ai tout dans mon coeur
Je trouve la tombe de la grand mère de Joel aussi pleine
de tradition et mais pas d'émotions. dans la famille de Joel
personne ne va jamais sur les tombes dans la mienne on y va tout
le temps. Est-ce bien? Est-ce mal ?
J'ai du mal à imaginer que quand ma mère sera morte
j'irais jusqu'en Bretagne juste pour me recueillir sur sa tombe
. Aujourd'hui je ne vois pas, ne comprends pas le sens de cela?
Ton email me fait douter ( ah ah!!!)
and what if the subject was about dying
LOL
-Anne
Bonjour Lynne,
Ton texte éveille la notion d’éternel recommencement,
une grande sagesse également... teintée d’un
certain... Bouillonnement ! Sorte de dualité qui fait le
sel de la vie... Très agréable à lire en tout
cas !
Bonne journée
-Damien
Chère Lynn,
Ta réponse me touche beaucoup -et en effet elle peut m'aider
- tu te souviens lors d'un coaching où il me restait 2 possibilités
concernant mon avenir professionnel, je t'ai dit ce n'est pas confortable
d'être assis entre 2 chaises, tu m'as dit lève toi,
écartes les jambes ? comment te sens tu. Je t'ai répondu
bien et alors ? . Tu m'a répondu réfléchis
et je t'ai dis ok cela veut dire que je peux peut-être faire
les 2, le tout est de savoir comment et pendant un an j'ai mis en
place ce que j'avais visionné l'après-midi.
Ta question me ramène à la même chose -- peut-être
puis-je résoudre mon dilemne et faire les 2 choses car mon
père a été incinéré.
Je respecte sa dernière volonté et je ramène
une partie de ces cendres au Nicaragua dans le caveau de famille.
Je vais là-bas cet été,ce sera la première
fois depuis sa mort et j'en parle à la famille au Nicaragua,
ce ne sera pas une mince affaire car la ligne indirecte s'est emparée
du caveau m'a dit mon père.mais les difficultés ne
me font pas peur.
et une autre partie de ces cendres peuvent reposer en Normandie
auprès de sa femme - ma mère en l'occurence que je
n'ai jamais connu car morte quand j'avais 3 ans mais qu'il n'a jamais
renié me disant 6 mois avant sa mort - j'ai connu le paradis
avec elle et l'enfer avec l'autre et à terme nous (ses enfants)
seront auprès de lui.
Je dois encore réfléchir à cette "éparpillement
des cendres"- et voir comment je me sens par rapport à
ça mais je commence à bien le sentir.
Je te remercie vraiment Lynn - tu m'as peut être enlevé
un gros pieu qui pesait sur mon coeur.Je lierai dorénavant
tes heartlines avec plus de concentration car il y a toujours quelque
chose de profond qui s'y cachent.
-Alcira
La vue et les voisins.
Moi j'aime aimer mes voisins, alors je tente de créer des
liens avec eux.
Au cours de notre récent (deux ans) déménagement.
J'ai découvert que les voisins ont le droit de ne pas vouloir
créer de lien avec leurs voisins. Ce fut une cuisante expérience.
Qui m'a fait du bien finalement. On peut donc malgré tous
mes efforts, non seulement ne pas m'aimer mais en plus ne pas avoir
envie ni de m'aimer ni de me détester. Bref m'ignorer poliment.
Quelle belle lecçon de modestie non ?
Je t'embrasse fort
-Michèle
mby
janvier 2007 : Chez
moi
Dear Lynne,
Home for me can only be virtual! it is not connecting to a place
except at a given time. My home is now, today, the house where I live.
My home is in my heart, where it feels right. So there is
a relationship between I and house and home .
Wherever I grew up is not definitely not home -- althought
there is strong a connection . The relationship between I and "home
of childhood" and roots is a different relationship that the
one above and feels somehow more remote.
The going for me is the going away from " childhood home"
towards "that is where it feels unconfortable and unclear
for me".
That is of course how I am lying to myself. When I am honest, I
have no home but a property; I do not belong anywhere and I don't
know where I am going..... so my only way out is to believe it is
not important. What is important is to enjoy the moment wherever
it is happening. But i am not clear on the relationship between
home and roots
I admire you to spend 3 weeks in your home. Icould not. It would
be too destabilising for me.
Take care. La France will have you back.
-Anonymous
décembre 2006
: « Itinérance »
Thank you, Lynne, for your beautiful sharing.
-Jackie
novembre 2006 : «
Nature Morte »
Dear Lynne,
As always, it was lovely to hear from you. I too, have some painful
experience of this terrible disease - my husband's father had it
and several dear friends. Perhaps to balance the picture a little
and without taking away any of the horror, I have a couple of instances
which might lighten the picture a bit?
Chris's father was living in a nursing home and managing to sadden
and irritate everyone by continually talking about selling off all
the furniture. Only very late on did we realise that, in his last
job, he had had to close the factory where he had worked most of
his life, make everyone redundant and sell off all the furniture!
This helped us to "reframe" him from a crazy old man to
someone recalling one of the worst periods of his life. This made
a difference as to how we approached him.
Lastly, my grandmother had it and could not recognise even her
own family at the end. However, one day when her daughter (my aunt)
went to see her, she said “I don't know who you are, but when
I see you I feel very happy.
With best wishes from us all here.
-Helen
There are undoubtedly three people in John Bayley's marriage to
Audi Villers; that's the beauty of it. The ever-present other woman
is Iris Murdoch, Bayley's first wife. When she died, just over two
years ago, Bayley had no plans for a new life. He had spent the
previous five years caring for her as she lost her extraordinary
mind to Alzheimer's and, at 74, he wanted to turn in on himself,
needed nothing fresh from the world - 'In so far as I had any feelings
about the future after Iris had gone,' he says, characteristically
chuckling a little to himself about the bleakest moment of his life.
'I thought of it as being quite blank and quiet, and I rather looked
forward to that. Seeing nobody, going nowhere, doing nothing at
all....
-Anonymous
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